De formation et de métier, la rédaction web en histoire est ma spécialité. Deux types d’offres sont disponibles : le contenu web et la recherche sur thème.
Rédacteur web en histoire
Si vous recherchez un contenu web en histoire de qualité pour votre site internet ou pour une revue, n’hésitez pas à me contacter. Je serai toujours intéressé par votre projet. Et nous verrons ensemble comment optimiser le contenu grâce aux techniques SEO.
Je vous invite par ailleurs à visiter ma page blog ou ma chaîne youtube, toutes deux consacrées à l’histoire ! Vous aurez ainsi un aperçu de mon style d’écriture.
Tarifs
Le tarif variera en fonction de votre demande et du nombre de vos commandes. Il se situe entre 5 et 7 centimes le mot.
N’hésitez pas à me demander un devis gratuit et sans engagement à remi.fressange@yahoo.com ou au 06 79 83 14 23!
La recherche en histoire
Vous êtes une association ou une collectivité et vous cherchez à faire l’histoire de votre commune ? C’est très exactement le métier que j’ai pratiqué pendant 15 ans !
Appelez-moi (06 79 83 14 23) ou envoyez-moi un mail (remi.fressange@yahoo.com) ! Nous discuterons de la façon dont je peux vous aider à mener votre projet à bien. Mon action peut se limiter à la rédaction du texte final et, dans ce cas, vous apportez toutes les données nécessaires à l’écriture. Je suis aussi en mesure de mener l’ensemble des recherches avec ou sans votre aide (le tarif est alors plus élevé).
En tant qu’ancien animateur du patrimoine, je suis l’auteur de nombreuses brochures historiques ou dédiées au patrimoine local. J’ai également rédigé plusieurs articles historiques qui ont tous été publiés. Vous trouverez la mention ici :
Histoire d’une fabrique de sucre locale au 19ème siècle
La période d’après-guerre dans une petite ville de l’Oise
L’impact du chemin de fer dans la vie d’une localité rurale
Vous pouvez aussi visiter ma page blog ou ma chaîne youtube pour avoir une idée de mon travail.
Pourquoi faire appel à un professionnel pour écrire l’histoire de votre commune ?
Dans beaucoup de communes, surtout de petites communes, le travail d’historien est confié à des bénévoles. Ceux-ci sont en général membres d’une association locale du patrimoine. Au cours de ma carrière, je me suis souvent basé sur leurs productions et sur leur aide pour mener à bien les travaux de recherche.
Néanmoins, il leur manque presque toujours l’expérience et la formation qui permettent au professionnel d’éviter les pièges ou de mener une analyse profonde des documents. Je vais vous donner ici trois exemples tirés de mon expérience dans le métier.
Le mystérieux conseiller secret
À mon arrivée dans une petite commune, le maire, féru d’histoire locale, m’a vanté les mérites d’un personnage qu’il disait être « conseiller secret du roi ». J’ai été un peu étonné de la formulation et je suis resté très prudent vis-à-vis du personnage en question.
Et puis un jour, j’ai découvert la supercherie. À première vue, la pierre tombale de ce bourgeois local portait bien la mention « conseiller secret du roi ». Ayant fait un peu d’épigraphie pendant mes études, j’ai pu repérer le problème : une petite encoche était passée inaperçue. Il s’agissait en réalité d’une abréviation. Ce bourgeois n’était pas conseiller secret, mais conseiller secrétaire, une charge qu’il avait certainement achetée sur la fin de sa vie. Ce brave homme n’avait sans doute jamais vu le roi…
La préhistoire, c’est du boulot !
Il y a plusieurs années, une autre collectivité (un peu plus grande, 25 000 habitants) m’a demandé de rédiger un livre exhaustif sur son histoire.
J’ai commencé par le début, c’est-à-dire la Préhistoire. Celle-ci se caractérise bien sûr par l’absence totale de sources écrites, ce qui est à la fois déroutant et stimulant. J’ai alors récolté près de 2 000 pages de rapports de fouille. Certains de ces rapports ne concernaient que la découverte fortuite d’un objet. D’autres reprenaient des fouilles plus conséquentes sur des sites précis, des dragages de fleuve, etc.
J’ai recoupé toutes ces informations avec la lecture d’ouvrages d’érudits locaux, j’ai étudié les noms des lieux-dits et j’ai fouillé profondément la mémoire de la commune. J’ai ainsi pu établir l’existence d’un village néolithique conséquent qui était passé jusqu’ici sous les radars des historiens.
Les pièges des témoignages
Enfin, contrairement à ce qu’on pourrait croire, interroger un témoin est un art très difficile à maîtriser en histoire. Je prends ici l’exemple de la Seconde Guerre Mondiale. Les témoins sont désormais très âgés et, le plus souvent, n’étaient que des enfants au moment des faits.
Les souvenirs sont toujours très délicats à gérer. Un historien qui a l’habitude des mythes de la Seconde Guerre Mondiale sait éviter la plupart des pièges. Je ne compte plus les témoins de l’exode m’ayant affirmé avoir été mitraillés par des avions italiens dans le nord de la France. D’autres mythes récurrents des témoignages sont plus compliqués à déceler.
D’une façon générale, lorsque j’interroge un témoin, j’essaye d’abord de connaître son action à l’époque concernée. Un conseiller municipal aura un bilan à défendre. Un membre de l’opposition sera plus critique. Un citoyen lambda a-t-il vécu une histoire particulière ? Est-il mentionné dans les archives municipales ou départementales ? Ensuite, lors d’un premier entretien de quelques minutes, j’essaye de me faire une idée de sa psychologie générale. Dans leur témoignage, certaines personnes vont chercher à se faire passer pour des héros, d’autres au contraire pour des victimes. Certains préféreront se voir comme observateurs. J’ai connu un authentique résistant qui n’a jamais voulu reconnaître une seule action héroïque, alors que j’avais les preuves qu’il y avait bien participé.
Une collaboration toujours étroite avec les bénévoles
Mes recherches les plus importantes et les plus intéressantes ont été menées en collaboration avec les associations locales. À une époque, j’avais établi un système simple : je leur communiquais les cotes des documents aux archives municipales, départementales et nationales et ils me rapportaient les numérisations. Il ne me restait plus qu’à analyser l’ensemble des données. Leur aide m’a ainsi permis de rédiger environ un article très fouillé par an pendant six ans sur des thèmes très divers, avec à chaque fois une exposition à la clef.
Pour mener une recherche sans fausse note, n’hésitez pas à me contacter ! Je serai de toute façon toujours intéressé par votre projet et je pourrai vous donner quelques conseils.